Self Loop est une sculpture-machine de 2 mètres de diamètre en acier. Elle est maintenue à 145 cm du sol par des câbles invisibles. Son fonctionnement est très simple : en se saisissant du chariot mobile circulant sur un rail et muni d’une loupe, on peut regarder les treize diapositives présentées. Une petite lumière s’allume à chaque passage du chariot. Les diapositives sont des photographies de nombrils anonymes.
Les photographies des nombrils ainsi que la forme même de la structure forment une mise en abîme du spectateur. De même forcer celui-ci à suivre un chemin précis engendre des chorégraphies involontaires de sa part.
J'ai choisi des nombrils car c'est une partie du corps qui recèle notre identité maternelle, en plus d'avoir une beauté esthétique indéniable. Chaque nombril est différent. Ce qui m'intéresse surtout c'est de mettre en avant cet appendice intime que l'on a tendance à cacher. Si bien qu'il finit par sombrer dans l'oubli.

Self Loop est une sculpture-machine de 2 mètres de diamètre en acier. Elle est maintenue à 145 cm du sol par des câbles invisibles. Son fonctionnement est très simple : en se saisissant du chariot mobile circulant sur un rail et muni d’une loupe, on peut regarder les treize diapositives présentées. Une petite lumière s’allume à chaque passage du chariot. Les diapositives sont des photographies de nombrils anonymes.
Les photographies des nombrils ainsi que la forme même de la structure forment une mise en abîme du spectateur. De même forcer celui-ci à suivre un chemin précis engendre des chorégraphies involontaires de sa part.
J'ai choisi des nombrils car c'est une partie du corps qui recèle notre identité maternelle, en plus d'avoir une beauté esthétique indéniable. Chaque nombril est différent. Ce qui m'intéresse surtout c'est de mettre en avant cet appendice intime que l'on a tendance à cacher. Si bien qu'il finit par sombrer dans l'oubli.